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Mais ce périple ne s’arrête pas ici et maintenant... A quoi bon s'attarder près des phares du soir... Je dis, dans la lumière d'un petit matin: Reprenons la mer!
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Parcourant les allées, les chapelles à la recherche de la solitude, dans cette demi obscurité, je me suis sentie sereine. Comme souvent dans ma vie, j’ai désiré m’approprier ces instants et j’ai cherché à capter la faible lumière qui s’accrochait ici ou là, au détours d’un pilier, au bord d’une voûte.
Lorsque le lendemain, à l’heure la plus chaude, je me suis engagée dans les allées de l’arboretum, j’aspirai cette fois-ci à la fraîcheur, à l’ombre de ces grands arbres pour certains rarissimes.
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Août est un mois fantôme, un mois entre parenthèses, moi entre deux eaux, je sans les autres, je sans les mots, sans l'écriture, juste des images et au final le cœur et l'âme en attente…
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Il pleut sur Paris, il fait tout triste, couleur gris-baleine sur le quai de Seine, humeur glaciale sur le canal, un matin pas malin à la saint Martin.
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L’un d’entre nous parfois se tient debout près de la mer.
Il demeure là longtemps, fixant le bleu, immobile et raide comme dans une église, ne sachant rien de ce qui pèse sur ses épaules et le retient, si frêle, médusé par le large. Il se souvient peut être de ce qui n’a jamais eu lieu. Il traverse à la nage sa propre vie. (…) Il laisse en lui se déplier la mer : (…) [elle] le conduit sans hâte là où le ciel a seul le dernier mot (…) [là] où la tête rend un son creux après avoir craché son âme.*
*Le regard bleu – Une histoire de bleu de Jean Michel Maulpoix nrf Poésie/Gallimard
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La mer n’est pas loin, la maison a les pieds dans l’eau, calme et apaisante ou agitée et troublante, celle-ci fait office de baromètre. Cabane au bord de l'eau ou plus exactement avec vue sur la mer, carrément sur le sable, avoir les pieds dans l'eau, seule, seule, seule...